Pour sauver la "constitution" menacée par la pression de l´opinion publique, le sommet européen a mis provisoirement au rencart la directive Bolkestein et a assoupli le "pacte de stabilité". Ces reculades toutes provisoires ne sont possibles que parce que la règle de l´unanimité existe toujours et que la voix des Etats, et en premier lieu la France et l´Allemagne, reste prépondérante. Avec la "constitution", la politique ultra-libérale aurait demain les mains libres, la voix des Etats deviendrait secondaire, et les citoyens pourraient toujours pétitionner dans le vide. Les droits sociaux des salariés et l'avenir de nos entreprises sont indissociables de la souveraineté démocratique des Nations.
Votons NON !
François MORVAN
Président de VLR !